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Đạo tràng Thiền Tông Trúc Lâm Giải Thoát
Sangha Zen Bambouseraie de la Délivrance
56 rue Baron Lambert 1040 Etterbeek Bruxelles
kn113032@gmail.com
Trạm nầy giới thiệu về Thiền Tông Trúc Lâm Việt Nam với yếu chỉ " nhìn lại bên trong mình " ( phản quang tự kỷ bổn phận sự ) để tu tâm dưỡng tánh hầu nhận ra "chân tâm hiện tiền" ( ông Chủ ) tức là "cái Biết Sờ Sờ" vì đạo phật là đạo Giác để đi đến Giải Thoát.
Tổ sáng lập tông môn là vua Trần Nhân Tông Trúc Lâm Đại Đầu Đà và Vị khôi phục lại dòng thiền nầy là Hoà Thượng Ân Sư Thượng Thanh Hạ Từ.
Soyez les bienvenus sur ce site bilingue franco-vietnamien dédié au Zen Thiền Tông vietnamien de la lignée Trúc Lâm ( Bambouseraie ) basé sur l'Introspection pour reconnaître notre vraie nature à travers la Pleine Conscience ( le Soi toujours présent ) et de la Sagesse Cognitive car le Bouddhisme est une voie consciente vers la Délivrance.
Son patriarche fondateur originel était le roi Trần Nhân Tông et celui de la Renaissance Actuelle est le Grand Vénérable Thượng Thanh Hạ Từ.
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1. Les séances de télé-méditation par Google Meet : 10 Janvier, 24 Janvier, 7 Février, 21 Février, 7 Mars, 21 Mars, 4 Avril, 18 Avril, 2 Mai, 16 Mai, 30 Mai, 13 Juin, 27 Juin 2021. Inscription : truclamthienvien.villebon@gmail.com ou Hy Trinh : trinhhy2@gmail.com ( Nguyên Phước )
2. Ouverture d’un cycle d’enseignement sur le bouddhisme sous forme d’exposés et de discussion par Google Meet, une fois par mois. Les dates seront communiquées ultérieurement aux personnes inscrites
Inscription : truclamthienvien.villebon@gmail.com ou Hy Trinh : trinhhy2@gmail.com ( Nguyên Phước )
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Mal de gorge intense : un possible symptôme du nouveau variant Covid
Le variant Covid NB.1.8.1, surnommé Nimbus, se distingue par un symptôme particulièrement douloureux : "une sensation de lame de rasoir dans la gorge" ( pharyngite )
L'ESSENTIEL
Le variant Covid NB.1.8.1, surnommé Nimbus, se propage dans plusieurs pays et se distingue par un symptôme particulièrement douloureux : "une sensation de lame de rasoir dans la gorge".
Le traitement repose sur des mesures simples comme le repos, l’hydratation et les antalgiques.
Bien que ce variant entraîne une hausse des cas, les autorités rassurent sur sa gravité et confirment l’efficacité des vaccins actuels.
Depuis son apparition en janvier 2025, le variant NB.1.8.1 du Covid-
Les patients décrivent "une sensation de lame de rasoir dans la gorge", une douleur aiguë et coupante, surtout lors de la déglutition, explique le Dr Naveed Asif, médecin généraliste au London General Practice, cité par The Independent. Ce symptôme atypique fait partie des signaux distinctifs du variant Nimbus, mais il s'accompagne souvent d'autres manifestations plus classiques du Covid-
Au Royaume-
Repos, hydratation et antalgiques pour traiter
Si ce mal de gorge est très désagréable, il n’est pas forcément signe de gravité, rassurent les experts. Pour le soulager, les médecins recommandent des mesures simples : du repos, une hydratation abondante, et des antalgiques comme le paracétamol ou l'ibuprofène. "Le plus souvent, les symptômes disparaissent en quelques jours avec ces traitements de base", note le Dr Asif. Le NHS, le système de santé publique britannique, conseille par ailleurs de rester chez soi en cas de symptômes, afin de limiter la propagation du virus.
Coronavirus : la Covid-
La Covid-
Covid-
Covid-
SARS-
Les coronavirus sont une famille de virus fréquents chez les chauves-
La source originelle du virus n’est pas encore formellement identifiée mais semble d’origine animale (chauve-
Qu'est-
Ce coronavirus est un nouveau bêta-
Le mode de contamination est le plus souvent respiratoire (toux, éternuement, parole), via de petites gouttelettes de salives : les « gouttelettes de Pflüge » ou un aérosol respiratoire dans les lieux confinés, mais aussi manu-
On sait désormais qu’il résiste au froid, à la chaleur et à l’humidité et qu’il pourrait persister au moins plusieurs heures, sur différents matériaux et surfaces dans ces circonstances. On ne connaît pas encore exactement son comportement en cas de chaleur sèche, mais il ne semble pas exister un effet majeur du climat.
Selon
La période d’incubation est de 5 jours en médiane et est très probablement inférieure à 2 semaines, ce qui valide la durée de quarantaine actuelle (quatorzaine), mais le problème est que des malades asymptomatiques (et non fébriles) ou peu symptomatiques (avec un simple « rhume ») peuvent être contaminants.
Les malades sont contagieux au moins 2 jours avant le déclenchement des symptômes respiratoires au moins 5 jours après l'apparition de ceux-
Les
La diminution ou la perte brutale de l’odorat (ou anosmie), sans obstruction nasale, au 7 ème jour avec atteinte associée du goût (agueusie), semble être également un symptôme très fréquent (40 à 50% si l'on prend les formes complète et incomplètes confondues).
La maladie est bénigne chez la plupart des personnes (au moins 80%) mais chez certaines personnes (généralement les personnes âgées, les obèses et celles qui ont des maladies associées ou « comorbidités »), elle peut évoluer vers une pneumonie qui essoufle (pneumonie dyspéisante).
Chez les personnes dont la pneumonie évolue vers une forme grave, gênant la respiration, on retrouve des difficultés respiratoires, pouvant nécessiter une hospitalisation pour un apport en oxygène (« pneumonie hypoxémiante »), voire un passage en réanimation en raison de la survenue d’un « syndrome de détresse respiratoire aiguë » (ARDS en anglais ou SDRA) et un dysfonctionnement de plusieurs organes (« défaillance multiviscérale »), avec un risque de décès.
Qu’est-
Plusieurs coronavirus pathogènes sont apparus depuis plusieurs années (SRAS, MERS), en plus des 4 coronavirus qui circulent habituellement en hiver en France et qui sont eux plutôt responsables d'infections bénignes des voies aériennes supérieures.
Cela a d'abord été le SARS-
Ces 3 virus donnent bien sûr des formes asymptomatiques ou bénignes, qui favorisent la diffusion mais ils sont surtout craints car ils sont responsables de pneumonies virales hypoxémiantes.
Après un début le plus souvent progressif avec fièvre et toux, peuvent apparaître plus ou moins vite une gêne respiratoire, un essoufflement et une dégradation de la capacité du poumon à oxygéner le sang (pneumonie « hypoxémiante ») qui nécessitent un passage en réanimation avec le risque de syndrome de détresse respiratoire aigu (SDRA) et de défaillance généralisée des organes vitaux conduisant au décès.
Le SDRA est fréquent au cours du MERS et du SRAS (30% et 10% respectivement), moins fréquent au cours de la Covid-
S’agit-
Cela tiendrait à son mode de contamination respiratoire (gouttelettes de salive et aérosol respiratoire en milieu clos), qui peut survenir alors que le malade n’est pas symptomatique (pendant l’incubation au moins 2 jours avant le déclenchement, ou en cas de maladie inapparente) ou n’est plus symptomatique.
Les patients peuvent donc être infectieux 1 à 3 jours avant l'apparition des symptômes et jusqu'à 40 à 50% des infections peuvent être attribuables à une transmission par des personnes asymptomatiques ou pré-
Comment est-
Le coronavirus, à l'origine de la maladie, se transmet entre humains essentiellement par voie aérienne comme la grippe : un patient infecté contamine l'air ambiant par des gouttelettes de salive que peuvent inhaler les personnes à côté de lui en toussant ou en éternuant, en chantant ou en criant...ou en faisant du sport : c’est une transmission par aérosol respiratoire et par les gouttelettes de salive ou « gouttelettes de Pflüge » qui, du fait de la portée modeste de ces gouttelettes (elles tombent rapidement au sol), définit une distance de sécurité d’un à 2 mètres.
Plus le contact est long et rapproché avec une personne contaminée, plus le risque de contamination augmente (plus de 15 minutes, à moins d’un mètre). C’est la raison pour laquelle la distanciation sociale et les mesures barrières doivent être appliquées. Il est donc possible de vivre avec un cas Covid-
La
Cette contamination par aérosol est d'autant plus importante qu'un malade est contagieux 24 à 48 heures avant d'avoir des signes de la maladie et peut donc contaminer autour de lui ne sachant pas qu'il est malade. Certains malades restent même asymptomatiques en permanence, mais leur charge virale étant plus faible, ils sont probablement moins contagieux.
Le cas particulier des sportifs (des joggeurs...) et des chanteurs qui expulsent violemment de l’air par la bouche est sans doute plus risqué et certaines études montrent qu’une distance de 1 mètre ne serait pas suffisante entre des sportifs et des coureurs.
Le virus peut également se transmettre grâce à un contact physique comme une simple poignée de main, ou l'échange d'un objet du quotidien, car il apparaît que le coronavirus peut persister sur les objets plusieurs heures, voire plusieurs jours, selon les matériaux.
Rappelons qu'une personne peut en infecter une autre sans même savoir qu'elle est malade, puisqu'elle est contagieuse avant les premiers symptômes et qu’elle pourrait rester asymptomatique dans près de 40% des cas.
Le virus peut passer exceptionnellement dans le sang mais, à ce jour, il n’existe aucune preuve de transmission du virus via les moustiques, ou tout autre animal d’ailleurs.
Il n’a pas, non plus, été rapporté de contamination par l’eau.
Si on a pu retrouver de l’ARN viral dans les larmes, il n’a pas été possible de cultiver le virus à partir de celles-
On n’a pas retrouvé de virus dans les urines.
Nous n’avons pas de données pour la sueur et les sécrétions génitales.
Quelle est l’incubation et la durée de la maladie ?
La durée d’incubation moyenne de la maladie avant l'apparition des symptômes est de 5 jours, mais certaines personnes peuvent mettre plus de temps à déclencher la maladie (jusqu’à 14 jours), mais certaines personnes vont rester sans aucun symptôme (au moins 40% de malades asymptomatiques) mais être néanmoins contagieuses (avec cependant moins de virus excrété, donc une contagiosité probablement inférieure).
La maladie peut durer une semaine quand on a une forme bénigne, mais certaines personnes gardent de la fièvre qui peut augmenter et se transformer en une pneumonie et la durée de la maladie peut alors dépasser les 20 jours pour atteindre une trentaine de jours chez certains malades.
Quels sont les signes habituels de la Covid-
Les symptômes décrits au début de la maladie sont le plus souvent une fièvre supérieure à 38°C (observée dans 98% des cas), des frissons, des quintes de toux sèche (recensées dans 76% des cas), des maux de tête, une fatigue intense (observée chez 44% des patients).
Des courbatures ou douleurs musculaires (myalgies) et des douleurs persistantes dans la poitrine sont possibles (inflammation de l’enveloppe du poumon ou pleurésie inflammatoire) et des difficultés respiratoires dans les cas les plus sévères (55% des patients concernés) qui correspondent à une infection étendue des poumons ou « pneumonie ».
L’infection à SARS-
Une des caractéristiques de cette maladie est aussi l’inhabituelle fluctuation des symptômes avec des malades qui passent par des haut des bas d’un jour à l’autre, une fièvre qui peut monter brutalement et redescendre ensuite : certains malades parlent même de « montagnes russes ».
Quelle est la proportion exacte des malades et des non-
Le paquebot de croisière « Diamond Princess », qui est resté près d’un mois en quarantaine au large de Yokohama, est un véritable modèle expérimental (à petite échelle) de cette infection puisque tous les passagers et membres d’équipages ont été testés et suivis pendant le mois de confinement à bord et après : en un mois 19,2% des 3711 passagers et membres d'équipage (soit 712 personnes) ont été contaminés malgré les mesures de distanciation sociale et les confinements en cabine.
Si près de la moitié des malades n’avaient pas de symptômes lorsqu’ils ont eu un test diagnostic positif, près de 20% des malades n’ont jamais développés de symptômes ultérieurement et sont donc restés « asymptomatiques » (tout en étant contaminants). Des chiffres proches ont été trouvé sur le porte-
Sur le « Diamond Princess », comme dans les études épidémiologiques sur les malades symptomatiques, la maladie est bénigne dans près de 80% des cas et ressemble à une grippe (fièvre, écoulement nasal, fatigue, toux, douleurs…), en dehors du fait que les symptômes s’installent plus progressivement qu’au cours de la grippe.
Elle serait plus sévère avec une pneumonie dans 20% des cas, pneumonie qui conduirait les malades en réanimation dans un quart des cas, soit 5% des malades symptomatiques. Ce qui est énorme et impose donc le confinement quand les capacités en réanimation sont débordées.
Le taux de mortalité est globalement inférieur à 1% (voire 0,5%), avec cependant des variations extrêmement fortes en fonction de l’âge : quasi nul en dessous de 30 ans, le taux de mortalité monte progressivement à partir de 50 ans, et augmente franchement après 70 ans et en cas de maladies associées (bronchopneumopathies, diabète, maladies cardiaques, cancers, obésité). Le tabagisme semble réduire la contagiosité.
A quoi correspond l’atteinte des poumons au cours de la Covid-
L'infection touche les bronches (« bronchioles »), les tuyaux qui convoient l'air dans les poumons, jusqu'aux « alvéoles pulmonaires », les petits ballons situés à l'extrémité des voies respiratoires, qui se gonflent et se dégonflent en fonction de la respiration : c'est dans les alvéoles que se produisent les échanges d'oxygène et de gaz carbonique (« oxyde de carbone ») entre l'air extérieur et le sang. C'est donc le lieu essentiel de la respiration.
Lorsqu'une infection se développe, elle entraîne une inflammation de toutes les structures dans la région du poumon concernée (en général un « lobe » pulmonaire), la sécrétion de liquide inflammatoire, voire la formation de pus (liquide inflammatoire avec débris de cellules, de bactéries ou de virus et globules blancs) qui vient remplir les alvéoles et empêcher l’oxygénation du sang dans la région du poumon infectée.
Si une grande partie du poumon est touchée, il n'y a plus d'oxygénation suffisante du sang possible et cela aboutit à une baisse de l’oxygénation au niveau général (« pneumonie hypoxémiante »).
Le pus est rempli de protéines qui sont toxiques pour détruire les bactéries mais il peut également abîmer les alvéoles et faire des dégâts irréversibles avec un risque de « fibrose pulmonaire secondaire ».
Dans la Covid-
La pneumonie peut s’associer à une inflammation de son enveloppe, la « plèvre » pour aboutir à une sécrétion de liquide inflammatoire autour du poumon : c’est la « pleurésie ».
Une rupture de la paroi du poumon peut également se produire avec irruption d’air dans la plèvre : c’est le « pneumothorax », qui peut devenir étouffant s’il n’est pas traité en raison du gonflement de la plèvre et de la compression secondaire du poumon par l’air qui s’est accumulé dans la plèvre.
Quels sont les symptômes atypiques qui seraient lié au coronavirus ?
Des douleurs dans la poitrine sont souvent rapportées chez les malades infectés avec atteinte du poumon (pneumonie). Si ces douleurs sont habituelles au cours d’une pneumonie, du fait du foyer infecté du poumon, elles semblent ici plus persistantes et sont parfois rapportées jusqu’à un mois après le début de l’infection. Elles doivent absolument être différenciées des douleurs cardiaques.
Si elles sont en lien surtout avec la respiration et la toux, et moins avec l'effort (qui augmente la respiration), elles peuvent correspondre au foyer infectieux du poumon ou à une inflammation de son enveloppe (la plèvre) avec une « pleurésie ». Mais ces douleurs peuvent aussi correspondre à une atteinte du cœur (douleur d’angine de poitrine à l’effort et irradiant dans le bras gauche ou dans les mâchoires). Il peut également s’agir d’une inflammation de l’enveloppe du cœur (« péricarde ») : c’est la « péricardite » ou une atteinte du muscle (myocardite) avec troubles du rythme et insuffisance cardiaque. Une atteinte du foie ou « hépatite aiguë » peut donner des douleurs de la base droite du thorax.
Un trouble de l’odorat (« anosmie ») et du goût (« agueusie »), décrit au cours d’autres maladies virales, semble par contre très fréquent au cours de la Covid-
Des formes digestives ont également été décrites (nausées, anorexie, diarrhée), avec des diarrhées prolongées, en particulier chez les personnes âgées et les personnes immunodéprimées (diarrhées qui sont contagieuses), mais aussi des hépatites.
Des atteintes de la peau sont de plus en plus signalées : plaque rouge fugace (« rash cutané »), urticaire, engelures nécrotiques des extrémités (« acrosyndrome »)…, et correspondraient à des lésions des petits vaisseaux sanguins cutanés par le virus, qui peuvent être précoces et correspondraient à une atteinte inflammatoire du revêtement interne des vaisseaux sanguins, ou « endothélite », et atteinte de toute la paroi ou « vascularite »). Cette atteinte de la peau de type « vascularite » est ainsi concordante avec les lésions de vascularite des petites terminaisons nerveuses de la muqueuse nasale (« anosmie »).
Des symptômes neurologiques ont été signalés chez des patients atteints de COVID-
Il existe des atteintes cardiaques spécifiques du virus (myocardite, péricardite) ou non spécifiques (et liées à une décompensation d’une insuffisance cardiaque, mais aussi infarctus du myocarde liés au stress de l'infection et à l'hypercoagulabilité avec hyperactivité des plaquettes, des troubles du rythme liés aux désordres de l'équilibre intérieur…).
Une insuffisance rénale aiguë, survenant lors du SDRA, est signalée dans près de 40% des malades hospitalisés en réanimation à New-
L'inflammation joue un rôle important dans le développement et les complications des maladies cardiovasculaires et les patients Covid-
Pourquoi une telle diversité de symptômes et d'atteinte d'organes?
Lors de la Covid-
Quelle est la fréquence des troubles de l’odorat et du goût ?
Une étude récente européenne a permis d’établir un lien entre le virus de la Covid-
Dans cette étude, réalisée par 12 hôpitaux européens, les chercheurs ont trouvé que plus de 80% des 417 patients atteints du coronavirus ayant développé des formes bénignes de la maladie présentaient des troubles du goût et de l’odorat. Mais dans les autres études, c'est plutôt 50%.
Si d’autres virus peuvent aussi entraîner la perte de l’odorat, avec le Covid-
Aussi, les chercheurs se demandent désormais si ce coronavirus atteint le système nerveux de la même manière que les autres virus. Il est possible également, du fait du délai de survenue aux alentours du 7 ème jour, et de la concordance avec les atteintes de la peau, que ce soit une manifestation a minima d’un rebond inflammatoire avec une atteinte vasculaire inflammatoire des petits vaisseaux (« vascularite des petits vaisseaux »).
Y a-
Ils décrivent aussi des évolutions particulièrement fluctuantes, d’une heure à l’autre, chez les personnes âgées, avec des malades qui vont très mal et sont envoyés à l’hôpital… qui les renvoie parce qu’ils vont mieux… alors que le médecin de famille qui repasse le soir, les voit à nouveau très mal.
Ces tableaux peuvent être en rapport avec une « sénescence immunitaire », c'est-
Or il faut se souvenir que c’est la réaction immunitaire qui donne la majorité des symptômes d’une maladie (fièvre, douleurs...) et, une personne âgée, comme d’ailleurs une personne immunodéprimée ou prenant des corticoïdes ou des immunosuppresseurs, risque donc d’avoir un tableau clinique atypique car atténué ou abâtardi.
Quelles sont les particularités chez la femme enceinte ?
Une étude sur 43 femmes enceintes et infectées, à New-
Sur les 29 autres patientes (67,4%) qui avaient des symptômes de Covid-
Aucun cas confirmé de Covid-
Au final, les évolutions sont très semblables à ce qui se passe dans la population générale : 37 femmes (86%) ont eu une forme légère de Covid-
Quels sont les personnes les plus à risque de forme grave de Covid-
Les personnes qui ont une immunodépression sont aussi à risque, que cette dernière soit médicamenteuse (chimiothérapie anti-
Les femmes enceintes seraient à risque à partir du 3e trimestre.
Les personnes qui ont un surpoids ou une obésité (indice de masse corporelle supérieur à 30 kg/m 2, voire 40 pour les obésités morbides) sont clairement à risque dans les dernières études européennes.
Les hommes semblent plus à risque que les femmes, même si on ne sait pas si c'est lié à une vraie différence (le système immunitaire est légèrement différent chez la femme) ou si c'est lié à une différence de comportement (tabagisme, comportement à risque, hygiène différente...).
Le tabagisme serait un facteur associé au mauvais pronostic : il est associé à un risque de progression de la maladie, d’hospitalisation en unité de soin intensif, de ventilation mécanique et de décès.
Pourquoi les personnes souffrant d’obésité seraient-
Une étude réalisée au CHRU de Lille montre que plus de 47% des patients atteints de la Covid-
Un
Les raisons sont probablement les mêmes que celles identifiées lors de la pandémie de 2009 avec le virus de la grippe A H1N1, l'obésité avait été identifiée pour la première fois comme un facteur de risque d'aggravation de la maladie, de la gravité et de la mortalité chez les personnes infectées. La suralimentation qui entraîne l'obésité provoquerait un état chronique d’inflammation généralisée avec des implications générales pour l'immunité.
Les personnes obèses et infectées auraient des réponses antivirales retardées et atténuées à l'infection par le virus de la grippe, et ils se remettraient moins bien que les autres de la maladie. En outre, l'efficacité des antiviraux et des vaccins est réduite dans cette population et l'obésité pourrait également jouer un rôle dans la modification du cycle de vie du virus, complétant ainsi la réponse immunitaire déjà affaiblie et conduisant à une pathogenèse sévère.
Est-
Chez les enfants atteints de COVID-
Certains enfants et nouveau-
Dans une étude italienne sur plus de 1000 premiers cas observés sur 5 hôpitaux, peu de cas de COVID-
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